je me délecte de tout ses jours pluvieux, qui me rappelle temps ma jeunesse,
et de rêver de toucher à ma première paire de seins!
Tout ces petits plaisirs béant, littéralement obscène, qu'un jeune garçon, peu
avoir dans son imagination. Mais c'est tout a fait normal, rien de bien banal,
je doute fort que quelqu'un pourrait m'en reprocher ses quelques dires.
Cela dit toutefois, j'ignore pourquoi j'écris. J'y pense et sérieusement, je continue encore
à clapoter sur mon clavier binaire tout ses lettres sur cette fenêtre.
J'aime bien, ça fait moins emmerdant qu'écouter encore ce film américain platonique et chiant.
C'est une impression de mange merde et de tarte à touffe. Je me tords de rire,
je me recherche dans ses textes, à part le fait que je ne me prive pas, je pourrais encore en écrire,
et j'y vais de ses mains, sur un élan d'espoir, sortir de cette tête des absurdités totales,
littéralement cru et dévergondé!
Fantasme fantasmagorique, j'aime ce mot; FANTASMAGORIQUE, c'est si... c'est tellement.
Oh seigneur c'est sexuel sorti d'une bouche, qui roule sur la langue, comme une pelle a une jeune demoiselle. La naïveté de ses mots, en fait la beauté! Tel les ''je t'aime''. Que je peux hurler sur tout les toits, avec le temps, ils passeront de banal à sentimental! À l'entendre de la bouche des autres, j'en ai la nausée, à le lire de tout bord tout coté, cela m'enrage d'avantage! Ça perds de sa force, de son charme, de sa loyauté et son panache! Mais je ne parle aucunement de la femme, oh seigneur jamais!
Je l'aime tant! Ses courbes fines, sa douceur statique, elle est tout ce que j'ai envi, et rien à la fois.
Elle me brise le coeur, me jette à tout vent, tout comme les ''je t'aime'' que je scande, vaux mieux scander un amour éphémère, qu'un patrimoine somnifère. Chancelant entre les temps, ses mots resteront et se sois disant sentiment résistera encore... pour quelques temps.
Et puis quoi encore, j'suis toujours là à écrire que dalle, et je continue... je n'ai plus de lancé,
je me nargue dans mes mots, mon cerveau en bave...
Je me suis levé ce matin, les nuages éjaculaient des éclairs et sa jouissance étaient seigneur... orageuse. Comme une femme au lit, ou bien sur une chaise, une table, contre un mur, sous la douche, dans un bain, sur l'herbe dans un parc, contre un arbre, dans des chiottes, etc... Tout l'imagination de l'homme n'est point une déchéance mais plutôt un joli roman érotique dans sa tête, et tout est si beau et majestueux! Mais ça les femmes n'en voient rien. Elles nous traitent parfois d'obsédé, certes certes, je suis en parfait accord avec vous, mais y'en qui peuvent tout comme moi en écrire un texte, un strophe, un ver, une simple phrase.
À la fois sexuelle et fantasmagorique! Jouissance de ses mots, paroles est si magique!
J'aimerais bien ça, dormir en cuillère à présent, pourquoi pas? Coller de manière si charnel,
dans un non sens sexuel, évidement tout est si beau dans ma tête. Frôlant ta cuisse de mes doigts tout en remontant à la fesse et puis ventre en tournant autour du nombril et finissant ma course voluptueuse à ton sein! Oh Seigneur, que de paroles, et peut-être trop... et si peu de faits...
Les faits, j'en veux, encore et encore! J'ai finalement trouvé en inscrivant ses phrases...
Le fantasme c'est comme la gastronomie, il faut essayer plusieurs choses, tester plus autres, et d'autre autres pour en faire un tout, et puis d'en trouver encore de meilleurs idées toujours dans l'idée de se satisfaire, mais surtout de satisfaire sa partenaire. Car rien n'est plus coït que le plaisir de la femme dans toute sa sauvagerie. Les instinct animal rien de mieux pour avoir un bon petit coup de je-ne-sais-quoi, entre les neuronnes. Brutal retour à la réalité, on ne peut plaire a tout le monde,
mais on peut toujours rester soi même et d'enfin en trouver tout les joies et les jouissances de la vie.
Alors ma chérie, que dire? que faire? quand j'ai envi de toi!
*Jop Fockstar
